chacun sur une de mes épaules
ou sur ma tête
assis tranquilles
qui me parlent de randonnée
: et ceci, et cela, et ça fait du bien
et il faut en profiter qu’on est pas trop vieux pour le faire
et je devais aussi porter les autres
qui écoutaient poliment et n’en pesaient pas moins lourd
au fond on voyait un bout de la forêt
dont le nez s’aplatissait sous la route de notre côté
