Eux moi nous
regarde !
oh !
il ne voit rien
Au foyer les toiles de jute semblables
crémaillère un chaudron tout noir
il a fait des trous dans les plinthes !
oh ! dit-il.
il ne voit rien
Lumière marron Soleil bas point
le geste du bras un peu forcé, une manche blanche,
vieille dentelle.
il a fait des petites crottes sur le tapis !
pendant la nuit
il a mangé tous les aliments !
oh !
en fait il est aveugle ou quoi ?
Elle montre par terre.
Ils ont tous les deux les dents com-plè-te-ment pourries
regardez-moi ça mais
regarRRdez-moi ça c’est pas possible
tue-le !
oh !
il est tourné du mauvais côté.
il se cogne contre les chenêts.
ses chausses prennent feu
ses chausses !
oh ! dit-il.
cloue-le à la porte !
mais il a peut-être une maladie, dit-il
pour empêcher les autres de revenir !
Elle cloue le rat elle-même à la porte de la grange..
Il tient le tabouret.
un petit nuage noir l’enveloppe / lui,
odeur de vieille fesse brûlée.
décor
Listez les mots foyer toiles-de-jute crémaillère qui vous paraissent chaudron manche-dentelle même champ lexical dents-pourries chenêts chausses grange tabouret
Est-ce que vous pensez aux célèbres peintures de *** ? [non]
Est-ce assez pittoresque ? [non]
Est-ce assez crédible ? [non]
Ces chausses ? c’est quoi des chausses ?
Ne voyez-vous pas plutôt ce vieillard avec un pantalon rouge et des guêtres jaunes ?
Croyez-vous vraiment qu’ils ont les moyens d’avoir des chenêts chez eux ?
Un unique coffre ne serait-il pas plutôt leur seul meuble ?
Avez-vous la nette sensation qu’on essaie encore de vous faire avaler quelque chose ?
départ
Les rats avaient vécu dans un grand village
chaque nuit des agitations la vie dissimulée, les dangers
l’usure. et donc oui et oui ils m’ont suivi
j’ai joué de la flûte ouais j’ai ouais j’ai fait mon job.
je demande pas de récompense.
et : j’ai pas poussé la bienfaisance jusqu’à les déclouer des portes quand ils étaient déjà morts.
éloignés partis allés
partis
voyage
les jours suivants : leur goût était le goût du miel
le goût du miel était eu par les jours suivants
Je suis des influences la nuit le premier papier,
des voix suivant ma voix
appréhensions à elle déjà ils cette langue,
On était nouveau et
En outre comme à ce moment des fleurs,
nous : vivants sans crainte (éloignés partis allés)
mais il faut dire qu’on perdait un peu de notre syntaxe en route
décor
Monde très lumineux, ce repos entier est
lui
il
est
abondance
que mon pays est !Beautiful ! cette cette expression du !Repos !
un château d’air !
fondation
et est venu alors les jours du brouillard, avec lui les ruptures nouvelles
on s’est installés là.
Il est tard de dimanche, je les ai arrêtés dans le grand espace :
- rien
C’était la période des fleurs,
Les jours suivants avaient eu un goût du miel (on connaît la chanson)
leur voix avaient suivi ma voix, etc.
Et nos limites de l’histoire
=> devenu arbre depuis lors le joli temps et puis ?
les bêtes
Il y avait autour de nous des vaches,
amour vivide avec des chapeaux
avec la protection de leurs yeux sans limites
Les animaux pour manger dans le retour de l’ordre le foin,
avaient dégagé l’élasticité du champ
l’air rien
crachin
pré vert
gobe la vache
décor
heure avancée, se lever et considèrer le temps après pluie :
« éh bien j’étais déjà venu dans la région et ça ne ressemblait pas du tout à ça »
(nord Comment ça le nord ?)
(ce n’est pas la région que je connais)
(je le dis comme)
« ça ne ressemblait pas du tout à ça. Il y avait des tigres. »
le pré est d’un beau vert
jusque la conclusion de la droite du monde
Autant il doit couvrir les nuits sans lune,
un beau vert
« Tout à fait, joli, joli, si vous cessiez de venir d’Italie. »
la vie en cercle
peu à peu : le village prenait forme
oscillations de chacun,
de moins en moins fortes : autour de la position de chacun
montent les murs,
les vis-à-vis : finitions qui, s’embrassant
[il fait le geste de remuer une casserole imaginaire]
donc : commencer à crier vers dehors
reparti allé enfui.
regarde !
Au foyer les toiles de jute semblables
crémaillère un chaudron tout noir
le geste du bras un peu forcé, une manche blanche,
vieille dentelle.
Elle montre par terre.
Ils ont tous les deux les dents com-plè-te-ment pourries
regardez-moi ça mais
regarRRdez-moi ça c’est pas possible
il se cogne contre les chenêts.
ses chausses prennent feu
ses chausses !
un petit nuage noir l’enveloppe / lui,
odeur de vieille fesse brûlée.
décor
Listez les mots foyer toiles-de-jute crémaillère qui vous paraissent chaudron manche-dentelle même champ lexical dents-pourries chenêts chausses grange tabouret
Est-ce que vous pensez aux célèbres peintures de *** ? [non] Est-ce assez pittoresque ? [non] Est-ce assez crédible ? [non]
Ces chausses ? c’est quoi des chausses ? Ne voyez-vous pas plutôt ce vieillard avec un pantalon rouge et des guêtres jaunes ? Croyez-vous vraiment qu’ils ont les moyens d’avoir des chenêts chez eux ? Un unique coffre ne serait-il pas plutôt leur seul meuble ?
Avez-vous la nette sensation qu’on essaie encore de vous faire avaler quelque chose ?
départ
Les rats avaient vécu dans un grand village
chaque nuit des agitations la vie dissimulée, les dangers
l’usure. et donc oui et oui ils m’ont suivi
j’ai joué de la flûte ouais j’ai ouais j’ai fait mon job.
je demande pas de récompense.
et : j’ai pas poussé la bienfaisance jusqu’à les déclouer des portes quand ils étaient déjà morts.
éloignés partis allés
partis
voyage
les jours suivants : leur goût était le goût du miel
le goût du miel était eu par les jours suivants
Je suis des influences la nuit le premier papier,
des voix suivant ma voix
appréhensions à elle déjà ils cette langue,
On était nouveau et
En outre comme à ce moment des fleurs,
nous : vivants sans crainte (éloignés partis allés)
mais il faut dire qu’on perdait un peu de notre syntaxe en route
décor
Monde très lumineux, ce repos entier est
lui
il
est
abondance
que mon pays est !Beautiful ! cette cette expression du !Repos !
un château d’air !
fondation
et est venu alors les jours du brouillard, avec lui les ruptures nouvelles
on s’est installés là.
Il est tard de dimanche, je les ai arrêtés dans le grand espace :
- rien
C’était la période des fleurs,
Les jours suivants avaient eu un goût du miel (on connaît la chanson)
leur voix avaient suivi ma voix, etc.
Et nos limites de l’histoire
=> devenu arbre depuis lors le joli temps et puis ?
les bêtes
Il y avait autour de nous des vaches,
amour vivide avec des chapeaux
avec la protection de leurs yeux sans limites
Les animaux pour manger dans le retour de l’ordre le foin,
avaient dégagé l’élasticité du champ
l’air rien
crachin
pré vert
gobe la vache
décor
heure avancée, se lever et considèrer le temps après pluie :
« éh bien j’étais déjà venu dans la région et ça ne ressemblait pas du tout à ça »
(nord Comment ça le nord ?)
(ce n’est pas la région que je connais)
(je le dis comme)
« ça ne ressemblait pas du tout à ça. Il y avait des tigres. »
le pré est d’un beau vert
jusque la conclusion de la droite du monde
Autant il doit couvrir les nuits sans lune,
un beau vert
« Tout à fait, joli, joli, si vous cessiez de venir d’Italie. »
la vie en cercle
peu à peu : le village prenait forme
oscillations de chacun,
de moins en moins fortes : autour de la position de chacun
montent les murs,
les vis-à-vis : finitions qui, s’embrassant
[il fait le geste de remuer une casserole imaginaire]
donc : commencer à crier vers dehors
reparti allé enfui.
